1651-1679 UNE ENFANCE PROMETTEUSE.

30 avril 1651

1651-1679  UNE ENFANCE PROMETTEUSE.

Jean-Baptiste de La Salle, né à Reims le 30 avril 1651 dans une famille de la haute bourgeoisie reçoit une éducation privilégiée. Ses parents acceptent qu’il se prépare à devenir prêtre. Il entre au Séminaire Saint Sulpice à Paris et fréquente la Sorbonne. Expérience de courte durée, les morts successives de sa mère et de son père le ramènent à Reims, où il assume l’éducation de ses 6 jeunes frères et sœurs et la responsabilité des biens de la famille.  Accompagné  spirituellement par son aîné le chanoine Nicolas Roland il devient prêtre à 27 ans, puis docteur en théologie.

1679 – 1691 D’UN ENGAGEMENT A UN AUTRE

1 janvier 1679

1679 – 1691  D’UN ENGAGEMENT A UN AUTRE

Fidèle à l’esprit de zèle de son ami Nicolas Roland, Jean-Baptiste soutient, à partir de 1679, l’initiative d’Adrien Nyel, un maître de Rouen venu pour ouvrir des écoles pour les pauvres. D’engagement en engagement, il s’implique dans la création d’écoles chrétiennes gratuites pour les garçons et dans le soin et la formation des maîtres. Il abandonne ses richesses et son rang dans la société pour se donner tout entier « à l’œuvre de Dieu ». Il partage la condition des maîtres et avec eux forme

1691-1712 CROISSANCE DE L’ŒUVRE, ÉPREUVES

1 janvier 1691

1691-1712  CROISSANCE DE L’ŒUVRE,  ÉPREUVES

Jean-Baptiste de La Salle s’engage avec foi et ardeur dans cette mission nouvelle. En 1691, avec deux autres Frères, il prononce un « vœu héroïque » de fidélité jusqu’à la mort, en vue de l’établissement des écoles chrétiennes gratuites. Le succès des écoles amène beaucoup d’élèves, attire de nouveaux Frères et des demandes de fondation. Les obstacles et les persécutions ne manquent pas : périodes de famine et de maladie, procès, écoles pillées par des maîtres d’écoles payantes, incompréhension d’une partie du clergé, condamnation au tribunal.

1712 – 1714 LA TRAVERSÉE DE LA NUIT

1 janvier 1712

1712 – 1714 LA TRAVERSÉE DE LA NUIT

Au terme d’un nouveau procès qu’il perd, et durant deux années, Jean-Baptiste visite les écoles et les communautés du centre et du sud de la France : Mende, Marseille, Avignon puis Grenoble. Soutiens et oppositions sont au rendez-vous. Dans l’épreuve, il est assailli par le doute et tenté d’abandonner. Il cherche la volonté de Dieu dont il ne sent plus la présence.

1714 – 1719 LA LUMIÈRE AU BOUT DU CHEMIN

1 janvier 1714

1714 – 1719 LA LUMIÈRE AU BOUT DU CHEMIN

En 1714 deux événements l’éclairent : à l’ermitage de Parménie, il est encouragé par une pauvre et sainte femme: Sœur Louise. D’autre part il se sent fortement interpellé par les Frères de Paris qui lui envoient une lettre, dans laquelle ils lui demandent de reprendre la direction de leur « Société », au nom du

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